Avis lecture sur le thriller d'Alex Michaelides : "Dans son silence", aux éditions Calmann Lévy.
Thriller - Polar

Dans son silence, le thriller d’Alex Michaelides qui laisse sans voix !

Ecrit par
le
2 février 2020
Temps de lecture : 3 minutes

Vous êtes à la recherche d’un bon roman à suspens ? Le genre de celui qui vous tient en haleine jusqu’au bout, écartant toutes vos suppositions d’une main de maître ? Je vous partage ma lecture de « Dans son silence » et ma découverte de la très bonne plume d’Alex Michaelides. Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me partager votre critique littéraire !

 

Un roman à suspens

Ce qui m’a le plus attiré dans ce livre, c’est sa couverture. Je sais qu’il ne faut pas toujours se fier aux apparences mais elle m’a touché. J’aime sa peinture, ses couleurs et le mystère qu’elle dégage. C’est une véritable œuvre d’art, qui colle très bien avec son histoire !

Ce thriller psychanalytique a été publié en Février 2019 aux éditions Calmann-Lévy, un an après je découvre avec plaisir la plume d’Alex Michaelides et je le dévore en seulement deux jours.

Après ma déception face au dernier polar de Thomas Harris, dont je vous parlais dans un précédent article, je craignais pourtant de lire un nouveau roman policier. Je ne regrette pas du tout d’avoir sauté le pas avec cet auteur que je ne connaissais pas et je n’ai maintenant qu’une envie, partager cette nouvelle lecture avec vous !

 

Résumé et critique du roman à suspens "Dans son silence".

 

Un silence coupable

L’histoire est celle d’Alicia, une jeune peintre en vogue qui vit près de Londres avec Gabriel. Leur histoire d’amour semble être une véritable idylle, ils habitent une belle maison et ont tout pour être heureux. Jusqu’au drame…

Son mari est retrouvé mort, assassiné. Alicia est près de lui, hagarde et recouverte de sang. Elle ne prononce pas un mot, ne se justifiant pas auprès des enquêteurs et ne plaidant pas sa cause lors du procès. Elle ne s’exprime que par la peinture, à l’aide d’un dernier portrait la représentant nue devant une toile vierge, un pinceau ensanglanté à la main.

Jugée psychologiquement instable, elle est placée en hôpital psychiatrique.

 

Enquête et fascination morbide

Bien sûr la presse s’enflamme et déclare la jeune femme coupable. Comment pourrait-elle être innocente alors qu’elle ne plaide pas sa cause et prend même le temps de peindre ? Son dernier tableau est exposé et tous se pressent pour le voir, poussés par une fascination morbide.

Théo Faber, psychiatre, est complètement obsédé par le cas d’Alicia Berenson et rêve de pouvoir l’étudier. Alors lorsqu’un poste se libère au sein du « Grove« , il saisit cette aubaine.

Peu importe si son salaire de psychiatre est misérable ou si l’établissement risque la fermeture, tout ce qui l’intéresse c’est faire parler Alicia. Malgré la directrice qui ne pense qu’à la rentabilité de l’établissement, ou le professeur Diomèdes rendu passif par l’approche de la retraite, il va tout tenter pour travailler avec la patiente et tenter de la comprendre.

On découvre alors les faces à face imposés par ce jeune médecin et sa véritable enquête auprès de sa famille et de ses amis. Perçant chaque fois un peu plus de mystères, il n’hésite pas à déroger aux règles de ses supérieurs. Mais qu’est-ce qui l’obsède autant ?

Au fil des pages, des extraits du journal intime de la jeune femme sont glissés, racontant sa vie avant le drame. Qu’est-ce qui a pu la motiver à mettre fin à cette histoire d’amour ? Est-elle vraiment la meurtrière ? Et pourquoi garde-t’elle le silence, sans même tenter de se défendre ?

Et un jour, Alicia finit par s’animer. Elle montre d’abord quelques signes, puis finit enfin par lui parler. Mais il est loin d’imaginer ce qu’elle va lui révéler…

 

Mon avis de lectrice

Alex Michaelides a su découper son roman d’une main de maître, nous menant sans cesse vers d’autres pistes. Les suppositions s’avèrent toujours fausses et le suspens nous tient jusqu’aux dernières pages. Quelle surprise de découvrir les nombreux dénouements, alors que tout me semblait « plié » ! Les pièces du puzzle étaient sous mon nez, mais je n’ai pu les reconstituer qu’à la fin du livre.

Pour une fois, je me suis laissé porter. J’ai apprécié suivre l’enquête de Théo et ses faiblesses, sans avoir l’impression de lire un roman policier. J’ai adoré découvrir l’univers de la psychiatrie et de l’art, imaginer les peintures d’Alicia et tenter de comprendre les mécanismes du cerveau.

 

« Celui qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre constate que les mortels ne peuvent cacher aucun secret. Celui dont les lèvres se taisent bavarde avec le bout des doigts ; il se trahit par tous les pores. »
Sigmund Freud

 

 

Quel est votre genre de roman policier favori ?

Que pensez-vous de « Dans son silence » ?

 

 

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Amandine Barriol
Vaucluse

Je suis rédactrice web, community manager et écrivain. Différentes étiquettes qui me permettent de partager avec vous sur mes différentes passions : la lecture, Stephen King, l'écriture, le dessin, les créations mais aussi sur mon petit côté Geek. N'hésitez pas à me contacter pour un partenariat, un projet commun ou des informations : contact@plumedelune.com

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